
Devant une attaque non provoquée et brutale ou agression de l’intégrité physique ou mentale d’une personne par un agent externe nuisible, l'homme naturel qui ne connaît pas le DIEU véritable en Jésus-Christ réagit toujours de façon charnelle en se laissant dominer par ses sentiments, ses passions, son caractère.
Il traite son problème, ses querelles, ses disputes souvent en utilisant ses propres élans et forces naturels.
La réponse à l'agression est souvent physique (affrontement) , parfois intellectuelle (stratagèmes) ou spirituelle (magie).
En réponse à l'agression, l'homme utilise ses trois composantes : corps, âme, esprit comme attaque contre son prochain.
On parle alors de vengeance (réparation d'un mal, d'une offense faite à (qqn) en punissant l’offenseur) s'il s'agit de régler personnellement le problème et de châtiment ( punition sévère infligée à la personne coupable d’une faute grave) lorsque cette réponse est légiféré par le pouvoir en place.
Punition — condamnation, correction, damnation, expiation, gage (dans un jeu), leçon, peine, pénalisation,
[Vieux] dam.
[Familier] tarif.
Vengeance — colère, (loi du) talion, pareille, punition, rancune, réciproque, réparation, représailles, ressentiment, rétorsion, revanche, riposte, vendetta, vengeance.
[Soutenu] némésis (vengeane divine), vindicte.
Matthieu 5:38 « Vous avez appris qu’il a été dit : œil pour œil, et dent pour dent. »
Lévitique 24:19 « Si quelqu’un blesse son prochain, il lui sera fait comme il a fait: »
Lévitique 24:20 "fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent ; il lui sera fait la même blessure qu’il a faite à son prochain. »
Deutéronome 19:21 « Tu ne jetteras aucun regard de pitié : œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied. »
En effet, la réponse à l'agression devait être aussi forte que l'agression elle-même. Il fallait se venger afin se faire justice et se faire ainsi respecter
Exode 21:22 « Si des hommes se querellent, et qu’ils heurtent une femme enceinte, et la fassent accoucher, sans autre accident, ils seront punis d’une amende imposée par le mari de la femme, et qu’ils paieront devant les juges. »
Exode 21:23 « Mais s’il y a un accident, tu donneras vie pour vie, »
Exode 21:24 « œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, »
Exode 21:25 « brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure. »
Sous l'Ancienne Alliance, la loi hébraïque était draconienne, répressive et sans pitié. En effet, nous pouvons parler de la loi du Talion.
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La loi du Talion (
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La Loi du talion, une des plus anciennes lois existantes, consiste en la juste réciprocité du crime et de la peine. Cette loi est souvent symbolisée par l’expression Œil pour œil, dent pour dent.
Système répressif qui consiste à punir l'offense d'une peine identique à cette offense (talion vient du latin talis, tel).
On l'exprime souvent par la formule du Lévitique (XXIV, 20) : « Œil pour œil, dent pour dent. » Cette stricte réciprocité traduit un sentiment de vengeance, mais d'une vengeance qui n'est plus discrétionnaire. Le talion se situe donc dans un régime répressif qui n'est plus celui de la seule vengeance privée et où déjà une autorité supérieure intervient, au moins pour en contrôler la mise en œuvre, voire pour prononcer la peine.
Le talion est signalé dans les paragraphes 196, 197, 200, 210 du code d'Hammourabi, souverain de Babylone (~ 1728-~ 1686). Au contraire, dans la collection de règles juridiques désignée sous le nom de Code hittite, qui nous renseigne sur le droit appliqué en Asie Mineure au ~ XIVe siècle, le talion est déjà remplacé par des peines pécuniaires. Le Lévitique, composé au ~ Ve siècle, mais qui conserve des éléments beaucoup plus anciens, fait encore une place au talion. Le talion fut également pratiqué dans la Grèce archaïque. La tradition attribuait à Zaleucos, le législateur de Locres en ~ 663, son introduction à côté des compositions pécuniaires, pour remplacer la vengeance privée. Vers ~ 600, dans la législation de Charondas à Catane, le talion cède la place à des actions en justice qui tendent à la réparation du préjudice subi par la victime et au paiement d'une amende à la cité. À Rome, la loi des Douze Tables (milieu du ~ Ve s.) signale encore le talion pour un membre brisé, mais seulement si les parties n'ont pu se mettre d'accord sur une autre forme de réparation du préjudice (VIII, II).
Le talion disparut de bonne heure, remplacé par des condamnations pécuniaires (Aulu-Gelle, Nuits attiques, XX, I, 37). Mais on trouve au Bas-Empire une pratique qui s'inspire quelque peu de l'idée du talion. Pour lutter contre le fléau des accusations téméraires, dans certains procès pénaux, le droit du Bas-Empire décida que l'accusateur qui ne pouvait faire la preuve de ses allégations s'exposait à la peine qui aurait frappé celui qu'il accusait. À la suite des invasions germaniques, alors que la vengeance privée tendait à reprendre une place laissée libre par la défaillance de la justice publique, le talion réapparut. Si la restauration d'une justice d'État entraîna à nouveau son déclin, on ne saurait affirmer que l'idée du talion ne subsista pas, plus ou moins consciemment, dans l'opinion populaire lorsqu'il s'agissait d'« apprécier » la peine.
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Comparé aux « codes » d'Urukagina (- 2350), d'Ur-Nammu (- 2100) ou d'Eshnunna (- 1800), le Code d'Hammourabi constitue, grâce à la découverte en 1901 de la célèbre stèle par l'archéologue Jacques de Morgan, le document le plus complet de l'abondante production juridique des riches cités-royaumes de Mésopotamie. Vers la fin de son règne (- 1792-- 1750), Hammourabi le fit graver dans plusieurs villes « afin de proclamer la Justice en ce pays, de régler les disputes et réparer les torts » (Épilogue). À proprement parler, il s'agit non d'un code, mais d'un édit notifiant au public des cas juridiques reçus. Ce tarif juridique, garanti par le roi et appliqué par ses magistrats, pour divers types de contrats (salaire, vente, emprunt, location) ou de fautes, varie selon les personnes impliquées : homme libre, femme, métayer, esclave... Outre une responsabilité pour faute des architectes, médecins et bateliers, on note le recours au talion, que l'on retrouvera bien plus tard dans la Bible. La concision du style casuistique (si X est dans telle situation, alors telle solution s'applique) fit de ce texte un modèle suivi par les scribes pendant plus de mille ans.
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Ex: Le cas de l'adultère.
Dans le code d'Hammourabi (XVIIIe siècle av. notre ère), l'adultère du mari n'entraîne aucune sanction s'il est commis avec une femme non mariée. L'adultère de la femme est puni de mort par noyade ; la même peine frappe le complice de la femme (§ 129). La femme accusée par la rumeur publique devait se soumettre à l'ordalie du fleuve, ce qui impliquait qu'elle pouvait être punie même hors du cas de flagrant délit. Mais le mari pouvait pardonner ; dans ce cas, le complice était lui aussi épargné. La répression de l'adultère apparaît donc bien comme l'exercice d'un droit par le mari, qui peut y renoncer. Le recueil des lois assyriennes (XIIe siècle av. notre ère) punit de mort la femme adultère et son complice (§ 13). En cas de flagrant délit, le mari peut se venger en tuant sur-le-champ les deux complices ; s'il le préfère, il saisit le juge et demande la peine de mort ou la mutilation des deux coupables. Comme à Babylone, le mari peut pardonner. La répression de l'adultère par l'autorité publique dépend donc de la libre décision du mari.
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Les lois égyptiennes, comme les lois de tous les anciens peuples, jusqu’aux Grecs et aux Romains, jusqu’aux lois ecclésiastiques et canoniques, admettaient la loi du talion, au moins en principe, et très souvent dans l’application. Moïse l’a également conservée dans sa législation, mais en l’adoucissant, en la restreignant au meurtre, aux lésions corporelles des hommes libres, et au cas de faux témoignage, et en ce plaçant l’exercice entre les mains, non de l’offensé, mais des juges. Cette loi, dit saint Augustin, est la justice d’hommes injustes.
Notre Seigneur l’a solennellement condamnée (#Mt 5:38) et le christianisme seul pouvait venir à bout de remplacer la vengeance par le pardon ; car si le talion, quant à l’offenseur, n’est que la justice sous sa forme la plus simple, quant à l’offensé, ce n’est autre chose que la vengeance sous sa forme la plus hideuse ; ce n’est pas une peine moralisante, ce n’est pas une garantie pour la sécurité publique, ce n’est pas une satisfaction donnée à la morale ou à l’opinion publique, c’est la jouissance de se venger octroyée à l’offensé, le droit de faire du mal à celui qui a fait du mal. Le maintien de cette peine dans la législation mosaïque (#Ex 21:23-25 ; #Lé 24:19-20 ; #De 19:19) n’est donc, malgré toutes ses restrictions, qu’une concession faite des mœurs et à des opinions à demi barbares, qui ne pouvaient s’élever d’un seul bond à la perfection chrétienne ; le mosaïsme tout entier n’était qu’un premier pas vers Christ, le pédagogue qui devait lentement conduire les Juifs à l’Évangile (#Ga 3:24) d’un côté en les convainquant de péché, de l’autre en leur apprenant à mieux faire (Cellérier, Esprit de la législation mosaïque II, 89).
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Talion. (Latin talio, tel). Le mot ne se trouve pas dans la Bible, mais est appliqué à la loi prescrivant d’infliger au coupable le traitement même qu’il a fait subir à sa victime (#Ex 21:23-25 ; #Lé 24:19-20 ; #De 19:21). Ces lois n’étaient pas faites pour encourager l’esprit de vengeance, mais au contraire pour limiter la revanche au mal subi (contrairement à #Ge 4:23). Elle partait du principe énoncé dans l’Ancien Testament : « Si l’on fait grâce au méchant, il n’apprendra pas la justice. » À côté de cela, n’oublions pas, cependant, que l’Ancien Testament appelle aussi au pardon, car c’est Dieu qui défend, qui délivre et qui venge (#De 32:35 ; #Pr 20:22). Copyright Editions Emmaüs
Dans le Nouveau Testament, Jésus-Christ renverse l’interprétation pharisaïque de la loi du talion en demandant aux hommes d’aimer leurs ennemis (#Mt 5:38). Remarquons, d’ailleurs, que dans l’Ancien Testament, la loi du talion est invoquée en cas de meurtre (#Ex 21:24 ; #De 19:21) ou de blessures graves (#Lé 24:20). Dans le sermon sur la montagne, Jésus cite des cas d’offenses moins graves (#Mt 5:38-42). Comme Dieu nous aime, nous devons aimer nos semblables. L’apôtre Paul demande formellement au chrétien de ne pas se venger lui-même (#Ro 12:19) car la vengeance est une prérogative divine. Voir Éthique biblique.
Copyright Editions Emmaüs
Au contraire, un homme en Christ doit demeurer le plus possible dans la sanctification en gardant son être entier irréprochable devant le Seigneur.
1 Thessaloniciens 5:23 "Que le Dieu de paix vous sanctifie lui même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ !»
Jésus-Christ le maître a dit dans la Parole:
“Vous avez appris qu’il a été dit : œil pour œil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant.
Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l’autre.
Si quelqu’un veut plaider contre toi, et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.
Si quelqu’un te force à faire un mille, fais-en deux avec lui.
Donne à celui qui te demande, et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi.
Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi.
Mais moi, je vous dis :
Aimez vos ennemis,
bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et
priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.
Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens aussi n’agissent–ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.” (Matthieu 5:38-48 LSG)
Nous voyons clairement que le Seigneur bannit la loi du Talion qui amenait des abus, des désirs de vengeance contraire à son Amour. Il ne faut pas s'affronter aux méchants mais faire pruve d'un esprit pacifiquer
Il faut aimer, bénir et prier pour ceux qu'on aime et par dessus tout pour ceux qui nous maltraitent et nous persécutent.
Le Pardon est une clé pour amener le disciple de Dieu à la sanctification. Sans Amour, il n'y a point de pardon.
Lisons pour voir ce que la Parole dit explicitement:
“Alors Pierre s’approcha de lui, et dit : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Sera–ce jusqu’à sept fois ? Jésus lui dit : Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à septante fois sept fois. C’est pourquoi, le royaume des cieux est semblable à un roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs. Quand il se mit à compter, on lui en amena un qui devait dix mille talents. Comme il n’avait pas de quoi payer, son maître ordonna qu’il fût vendu, lui, sa femme, ses enfants, et tout ce qu’il avait, et que la dette fût acquittée. Le serviteur, se jetant à terre, se prosterna devant lui, et dit : Seigneur, aie patience envers moi, et je te paierai tout. Emu de compassion, le maître de ce serviteur le laissa aller, et lui remit la dette.” (Matthieu 18:21-27 LSG)
“Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.” (Matthieu 6:14-15 LSG)
“pardonne–nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ;” (Matthieu 6:12 LSG) : Prière du "NotrePère"
“Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.” (Marc 11:26 LSG)
“Je vous donne un commandement nouveau: Aimez–vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez–vous les uns les autres. A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.” (Jean 13:34-35 LSG)
“Celui qui dit qu’il est dans la lumière, et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres.” (1 Jean 2:9 LSG)
“Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu’aucun meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.” (1 Jean 3:15 LSG)
“Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.” (Jean 15:13 LSG)
“La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout.” (1 Corinthiens 13:4-7 LSG)
“Car toute la loi est accomplie dans une seule parole, dans celle-ci : Tu aimeras ton prochain comme toi même.” (Galates 5:14 LSG)
“Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité,” (Galates 5:22 LSG)
“(5–22) la douceur, la tempérance ; (5–23) la loi n’est pas contre ces choses.” (Galates 5:23 LSG)
“et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui–même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur.” (Ephésiens 5:2 LSG)
“Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ,” (Philippiens 2:4-5 LSG)
“Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez–vous aussi.” (Colossiens 3:12-13 LSG)
“
Ne rendez point mal pour mal, ou injure pour injure ; bénissez, au contraire, car c’est à cela que vous avez été appelés, afin d’hériter la bénédiction.” (1 Pierre 3:9 LSG)
“Bien aimé, aimons nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car
Dieu est amour. L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés.” (1 Jean 4:7-10 LSG)
“Bien aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres.” (1 Jean 4:11 LSG)
“Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu, et quiconque aime celui qui l’a engendré aime aussi celui qui est né de lui.” (1 Jean 5:1 LSG)
DIEU est AMOUR, Jésus-Christ est venu changer les coeurs car il est l'essence même de l'AMOUR
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