Faites-vous plein d'amis chrétiens
Ce groupe a comme objectif de partager entre frères et soeurs comment Dieu nous a touché à travers Sa Parole et ainsi de nous édifier et de nous encourager mutuellement
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Localité Paris, France
Chrétiens 99
Dernière activité: 16 Décembre 2011
Bonjour mon frère,
Oui, être disciple de Jésus n'est pas une question de dénomination. Je crois que le corps de Christ s'étend bien au delà de nos dénominations, que chacun peut apporter sa Pierre à l'édifice pour s'édifier mutuellement les uns les autres (comme dans le modèle du corps donné en I cor 12), en tout cas c'est sur cette base que chrétien en réseau fonctionne (en s'appuyant sur la Parole de Dieu)
Jésus a dit : “Je bâtirai mon Église et les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elle.” (Matt. 16:18).
Je le crois, nous pouvons nous enrichir mutuellement de nos différences si nous savons rester ouvert à la conviction de l'autre dans l'amour plutôt que de croire que nous détenons la Vérité. Seul "Sa Parole est la Vérité" Jean 17 v 17
Maintenant, je crois aussi que dans toute dénomination, il y aura ceux qui auront mis en pratique la Parole de Dieu et ceux dont la Bible déclare : "ceux qui me disent Seigneur!Seigneur n'entreront pas tous dans le Royaume des cieux mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux" Mat 7 v 21 - 23 Un sérieux avertissement pour tous.
Veillons donc les uns sur les autres pour nous encourager à rester ferme dans la foi
Isabelle
Commencé par michau cLAUDINE. Dernière réponse par Daniel FISCHER 31 Octobre 2011. 6 Répond 0 J'aime
Commencé par ABOUKOUA Joachim Hermann. Dernière réponse par STEPH 29 Octobre 2011. 2 Répond 0 J'aime
Commencé par Pathy SITUAZOLA. Dernière réponse par Audrey Raissa 28 Juin 2011. 7 Répond 0 J'aime
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En reponse à qui suis-je en Christ.
Romains 7:13-25, est une vraie illustration des deux natures dans la vie du chrétien.
Dans le nouveau Testament le mot église signifie toujours une assemblée de personne, et jamais une organisation, un batimen physique ou une dénomination
Qui suis-je en Christ ?
Selon 2 Corinthiens 5 : 17 : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ». Dans la Bible, il y a deux mots grecs qui sont traduits par « nouveau » : le premier, neos, fait référence à quelque chose qui vient d’être fait, mais bien d’autres choses qui lui sont semblables existent déjà. Dans le verset biblique ci-dessus, le mot traduit par « nouveau » est kainos, qui signifie « quelque chose qui vient d’être fait mais qui ne ressemble à rien d’autre de déjà existant ». En Christ, nous sommes entièrement une nouvelle création, tout comme Dieu le fit lorsqu’il créa à l’origine les cieux et la terre - Il les créa à partir de rien, et il fait de même avec nous. Il ne se contente pas de nettoyer notre ancien ‘moi’, mais Il fait un ‘moi’ totalement nouveau. Quand nous sommes en Christ, nous sommes « participants de la nature divine » (2 Pierre 1 : 4 KJV). Dieu Lui-même, en la personne de Son Esprit Saint, vient résider dans nos cœurs. Nous sommes en Christ et Il est en nous.
En Christ, nous sommes régénérés, renouvelés, nés de nouveau et cette nouvelle création est de nature spirituelle, tandis que notre vieille nature est charnelle. La nouvelle nature a une vraie relation avec Dieu, elle obéit à Sa volonté et se consacre à Son service et cela la vieille nature est incapable de le faire ni même de le désirer. La vieille nature est morte aux choses de l’esprit et elle ne peut pas se vivifier elle-même. Elle est « morte à cause des offenses et des péchés » (Ephésiens 2 : 1) ; elle ne peut revenir à la vie que sous l’effet d’un réveil surnaturel, qui se produit au moment où nous venons à Christ et où nous somme habités par Lui. Christ nous donne alors une nature complètement nouvelle et sainte ainsi qu’une vie incorruptible. Notre ancienne vie, préalablement morte aux yeux de Dieu à cause du péché, est enterrée ; nous sommes alors ressuscités « pour vivre en nouveauté de vie » avec Lui (Romains 6 : 4).
Si nous appartenons au Christ, nous sommes unis à Lui et nous ne sommes plus esclaves du péché ; nous sommes rendus vivants avec Christ (Ephésiens 2 : 5) ; nous sommes rendus conformes à Son image (Romains 8 : 29) ; nous sommes libres de toute condamnation et nous marchons désormais non selon la chair, mais selon l’Esprit (Romains 8 : 1) ; et nous faisons partie du corps de Christ avec les autres croyants (Romains 12 : 5). Le croyant possède maintenant un nouveau cœur (Ezéchiel 11 : 19) ; et il a été béni « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ Jésus » (Ephésiens 1 : 3).
Nous pouvons alors nous demander pourquoi si fréquemment nous ne vivons pas comme le décrit la Bible, même lorsque nous avons donné nos vies au Christ et que nous sommes sûrs de notre salut. Parce que nos nouvelles natures résident encore dans nos vieux corps charnels et que ces deux-là sont en guerre l’un contre l’autre. La vieille nature est morte, mais la nouvelle nature doit encore se battre contre la vieille « tente » dans laquelle elle réside. Le mal et le péché sont toujours présents, mais le croyant maintenant les voit avec une perspective nouvelle et par conséquent ils ne peuvent plus le contrôler comme par le passé. En Christ, nous pouvons maintenant choisir de résister au péché, alors que la vieille nature ne le pouvait pas. Désormais, nous avons le choix soit de nourrir notre nouvelle nature par la Parole de Dieu, la prière et l’obéissance, soit de nourrir notre chair en négligeant toutes ces choses.
Quand nous sommes en Christ, « nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés » (Romains 8 : 37) et nous pouvons nous réjouir en notre Sauveur, qui rend toutes choses possibles (Philippiens 4 : 13). En Christ nous sommes aimés, pardonnés, et en sécurité. En Christ, nous sommes adoptés, justifiés, rachetés, réconciliés et élus. En Christ nous sommes victorieux, remplis de joie et de paix, et assurés d’une vie qui a pleinement du sens. Quel merveilleux Sauveur est le Christ !!!
Aimez vos ennemis (Matt. 5 : 43-48)
« Vous avez entendu qu'il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi » (v. 43).
Le Seigneur introduit le dernier de ses six exemples comme les précédents : « Vous avez entendu qu'il a été dit…». Il ne dit jamais : « il est écrit», pas même lorsqu’Il cite textuellement un commandement de l'Ancien Testament, comme aux versets 27 et 38. Le Seigneur en effet n'avait pas pour but d'annuler les commandements inspirés de Dieu, mais de dénoncer, en les condamnant, les fausses interprétations et les altérations que les scribes avaient apportées, ainsi que les « traditions des anciens », dont ils faisaient grand cas (voir Marc 7 : 3).En outre, Il présente à ses disciples l'état intérieur et l'attitude extérieure auxquels Dieu prend plaisir.
Le commandement : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Lév. 19 : 18) est le verset de l'Ancien Testament le plus souvent cité dans le Nouveau (voir Matt. 19 : 19 ; 22 : 39 ; Marc 12 : 31 ; Luc 10 : 27 ; Rom. 13 : 9 ; Gal. 5 : 14 ; Jac. 2 : 8). La loi du Sinaï, « sainte, juste et bonne » (Rom. 7 : 12), atteint son sommet dans les deux commandements : aimer Dieu et aimer son prochain (Matt. 22 : 35-40), qui la résument tout entière.
Altération de la Parole de Dieu
La question posée par un docteur de la loi en Luc 10 : 29 : « Et qui est mon prochain ? » montre que les Juifs avaient restreint le champ d'application de ce commandement. Ils ne voulaient pas reconnaître en chacun leur prochain, mais seulement parmi les gens de leur propre nation. Les « incirconcis », les païens, n'étaient pas de ceux que l'on devait aimer. Les scribes et les pharisiens, dans leur dureté, faisaient encore un pas de plus en refusant de voir leur prochain parmi les gens du commun. Ils les considéraient comme maudits parce qu'ils ne connaissaient pas la Loi (Jean 7 : 49). Finalement, les ennemis personnels étant aussi exclus, seuls quelques privilégiés pouvaient être considérés et traités comme « prochains ».
Par ailleurs, les rabbins estimaient que si le « prochain » devait être aimé, on pouvait haïr ses « ennemis », c'est-à-dire tous les autres hommes : les nations, le peuple ignorant, et ses ennemis personnels. Pour le justifier, ils s'appuyaient sur des passages comme Deutéronome 7 : 2, où Dieu commande au peuple d'Israël de ne pas traiter alliance avec les habitants du pays de Canaan, de ne pas user de grâce envers eux, mais de les détruire. Du commandement d'amour désigné en Romains 13 : 10 comme « le tout de la Loi », on avait tiré un commandement de haine. Il suffisait d'aimer ceux qui avaient les mêmes opinions, et on pouvait éprouver de l'orgueil, du mépris et de la haine pour les autres hommes.
Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis
Les Juifs fermaient volontairement les yeux sur le fait que, dans la Loi, Dieu leur avait aussi commandé la bienveillance envers leurs ennemis (Ex. 23 : 4-5). Le Seigneur enseigne : « Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent » (v. 44). En disant cela, Il s'oppose à l'application étroite et charnelle de l'ancien commandement et à ce que les hommes y avaient ajouté. Selon les pensées de Dieu, tout homme que nous rencontrons est notre prochain, même si son comportement est celui d'un ennemi.
Le Seigneur Jésus a été la révélation de l'amour de Dieu : « Mais Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous… étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils… » (Rom. 5 : 8-10). A la croix, Jésus a prié pour ses bourreaux : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font » (Luc 23 : 34). Notre Seigneur a ainsi parfaitement accompli le commandement qu'Il a donné lui-même : « Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent ».
« Ainsi vous serez (ou : deviendrez) les fils de votre Père qui est dans les cieux » (v. 45a). Quel but élevé ! Comme nous l'avions déjà remarqué à propos des versets 9 et 16 dans le sermon sur la montagne, le terme « fils » a une signification pratique. Il ne s'agit pas ici de l'évangile, c'est-à-dire de la manière par laquelle on devient un enfant ou un fils de Dieu. Le Seigneur Jésus montre à ses disciples, déjà nés de nouveau, qu'en aimant leurs ennemis, ils deviennent imitateurs de leur Père qui est dans les cieux, et peuvent ainsi pratiquement être manifestés comme ses fils. La véritable position de fils, telle que le Nouveau Testament nous la présente, n'a pu être révélée qu'après l'œuvre expiatoire de Christ (Rom. 8 : 14-15 ; Gal. 4 : 5-7 ; Eph. 1 : 5).
Le Seigneur leur rappelle ensuite comment agit le Créateur et Conservateur de tous les hommes : « il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et envoie sa pluie sur les justes et sur les injustes » (v. 45b). Certes, l'amour de Dieu envers ses créatures a trouvé son expression suprême dans le don de son Fils bien-aimé (Jean 3 : 16). Mais pour celui qui veut bien le reconnaître, son amour envers tous les hommes se manifeste dans le fait qu'Il fait lever le soleil chaque matin sur les méchants et sur les bons, et envoie la pluie, indispensable à la vie, sur les justes et sur les injustes. Dieu aurait des raisons pour condamner les méchants et les injustes. Au lieu de le faire, Il témoigne sa divine bonté à tous, durant leur existence sur la terre. L'amour du Dieu créateur à l'égard de ses ennemis ne pouvait pas être présenté d'une manière plus saisissante. Les disciples de Jésus sont invités à suivre cet exemple. Remarquons toutefois que Dieu ne témoigne pas son amour sans faire de distinctions. Il est « le conservateur de tous les hommes, surtout des fidèles » (1 Tim. 4 : 10). De même, les croyants sont exhortés à « abonder en amour les uns envers les autres (c'est l'amour fraternel) et envers tous » (c'est l'amour du prochain) (1 Thes. 3 : 12 ; comp. Gal. 6 : 10). Et le jour vient où ceux qui auront méprisé la bonté de Dieu qui pousse l'homme à la repentance (Rom. 2 : 4) subiront un châtiment éternel.
« Vous, soyez donc parfaits »
Dans les versets 46 et 47, le Seigneur montre par deux exemples qu'aimer son prochain à la manière des pharisiens ne diffère en rien de ce que fait le monde. Les publicains aussi, ces gens méprisés, ces collaborateurs des Romains, qui s'enrichissaient aux dépens de leurs propres compatriotes, nouaient des amitiés. Les païens également saluaient leurs frères, c'est-à-dire tous leurs proches. Il n'y avait rien là qui mérite une rétribution quelconque. Ni de tels exemples, ni l'enseignement des scribes et des pharisiens ne peuvent guider les disciples de Jésus. Ceux-ci ont besoin d'un exemple infiniment supérieur.
Cet exemple va clore ce paragraphe, dans lequel le Seigneur a présenté la justice pratique de ses vrais disciples, en contraste avec la fausse justice des pharisiens. Dieu donne l'exemple suprême du véritable amour envers ses ennemis. « Vous, soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait » (v ; 48). Comme Père céleste, Il est notre modèle en toutes choses. Dans le passage parallèle de Luc 6 : 36, il est dit : « Soyez miséricordieux, comme aussi votre Père est miséricordieux », et en 1 Pierre 1 : 16 : « Soyez saints, car moi je suis saint ». Dieu est amour et lumière (1 Jean 4 : 8, 16 ; 1 : 5). La miséricorde est une forme d'expression de l'amour, et la sainteté une caractéristique de la lumière. Dans notre verset, ces deux vertus sont résumées ainsi : « Vous, soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait ».
Reconnaître que Dieu est parfait ne présente aucune difficulté pour la foi. Mais comment des êtres faibles et pécheurs par nature peuvent-ils être parfaits comme Lui ? L'épître aux Hébreux nous fait part de la glorieuse vérité que le Seigneur Jésus a rendu tout croyant « parfait à perpétuité » (Héb. 10 : 14). Mais dans notre passage, il n'est pas question de la perfection fondée sur l'œuvre de la rédemption. Il ne s'agit pas non plus d'un degré de croissance dans la foi, comme en 1 Corinthiens 2 : 6 ou en Philippiens 3 : 15.
Déjà dans l'Ancien Testament, des hommes de foi comme Noé et Job (Gen. 6 : 9 ; Job 1 : 1) sont appelés « parfaits », et Dieu encourage Abraham en lui disant : « Marche devant ma face, et sois parfait » (Gen. 17 : 1). Pourtant, ces hommes avaient leurs faiblesses et péchaient. Mais ils avaient dans leur cœur le profond désir de marcher devant Dieu et de se conduire parmi les hommes d'une manière honnête et irréprochable. C'est de cette perfection pratique qu'il s'agit dans ce verset de Matthieu. Elle ne peut être réalisée que par la foi, et dans un dévouement sans réserve. Le Seigneur Jésus place ici devant les yeux de ses disciples, comme but de ses enseignements pratiques, une vie de foi et de dévouement à sa suite. L'apôtre Paul a réalisé cela, lui qui écrira aux Corinthiens : « Soyez mes imitateurs, comme moi aussi je le suis de Christ » (1 Cor. 11 : 1) et qui exhortera les Ephésiens : « Soyez donc imitateurs de Dieu comme de bien-aimés enfants » (Eph. 5 : 1).
Ainsi donc, mes bien–aimés, de même que vous avez toujours obéi, non seulement comme en ma présence, mais beaucoup plus maintenant en mon absence, travaillez à votre propre salut avec crainte et tremblement, car c’est Dieu qui opère en vous et le vouloir et le faire, selon son bon plaisir.
Après avoir admirablement présenté Christ comme modèle, Paul va maintenant tirer les leçons de cet exemple.
Les Philippiens avaient toujours obéi à Paul quand il était parmi eux. Mais bien plus encore maintenant qu’il est absent, ils doivent mettre en oeuvre leur salut avec crainte et tremblement.
Nous sommes de nouveau face à un passage des Ecritures qui a déjà prêté à beaucoup de confusion. Soyons clairs: Paul ne dit pas que le salut s’obtient par les oeuvres. Dans tous ses écrits, il souligne à maintes reprises que ce n’est pas par les oeuvres que nous sommes sauvés, mais par la foi dans le Seigneur Jésus-Christ. Que signifie alors ce verset?
1. Nous devons mettre en oeuvre le salut que Dieu a implanté en nous. Il nous a accordé gratuitement la vie éternelle. Vivons concrètement une vie sainte.
2. Le salut fait référence à la solution à apporter au problème des Philippiens, impliqués dans des querelles et des conflits. L’apôtre leur a donné le remède: avoir à l’esprit l’exemple de Christ. Ils mettront alors en oeuvre leur propre salut, la solution à leurs difficultés.
Dans ce cas le salut n’est pas celui de l’âme, mais la délivrance des pièges qui empêchent le chrétien de faire la volonté de Dieu.
Entre 2002 et 2005; une violente guerre civile a éclater en ituri au Nord-Est de la R.D.Congo en Province Orientale.
Alimentée par des pesanteurs politiques;cette sale guerre menée à cout de machette et de hache a entrainer des miliers de pertes en vie humaines et des destructions massives des villages sous le regard coupable de la mission onusienne en R.D.Congo et n'a jamais été qualifier de génocide!!!
Le comble dans tout cela c'est que meme des chrétiens et de surcroit des serviteurs de Dieu succombèrent à la tentation de devenir meurtrier en voulant venger leur membres de famille et frères de sang sauvagement assassinés...
L'amour fraternel en jesus- christ et l'idée du corps de christ multi-culturel,multi-racial et multi-éthnique n'a pas malheuresement eu la force d'empecher les enfants de Dieu de transcender la haine et le désir de vengeance au point d'en faire malheuresement des meurtriers et de diviser l'église du seigneur!!! renforçant les sentiments de tribalisme sur fond de conflit inter-ethnique...
J'ai souvent le coeur en peine quand j'entend des personnes dirent "Moi je suis chrétien catholique, évangélique, pentecôtiste, témoin de Jéhovah...etc Ces réponses n'est-ce pas la chair qui la rajouté puisque nulle part dans la Sainte Bible il est fait mention de ces titres. Ce comportement avait amené Paul à se plaindre dans sa lettre aux Corinthiens. Co.1,9-15. Lui Paul qui demandait au roi Agrippa de devenir chrétien comme lui. Ac.26,27-29
La gloire de Dieu est l'éclat qui entoure la révélation de sa personne
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CHRETIENS EN RESEAU
Posté par Paul Ohlott sur 10 Février 2012 à 13 32 1 Commentaire 0 J'aime
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